Le marathon est une épreuve d’endurance autant physique que mentale. Les techniques énergétiques, qui agissent sur ces deux aspects en même temps, peuvent être d’un précieux recours pour optimiser son effort. Bruno Nicoul raconte comment il a appliqué la méthode XPEO en pleine course et retrouvé ainsi un surplus d’énergie qui l’a accompagné jusqu’au bout !

Marathon-Grenoble-Vizille

 

« J’ai participé au semi marathon Grenoble-Vizille du mois d’avril de cette année, en duo (26 km en relai par deux), en ayant quand même un peu oublié les techniques XPEO, en matière de jogging, pardon, on dit maintenant running !

Donc grand départ à 9h30 parc Paul Mistral, parcours très plat jusqu’à la montée d’Eybens, puis les choses se gâtent entre Eybens et Brié et Angonnes, car la course est en montée quasiment ininterrompue. J’ai un entraînement régulier, mais quand même !

Activer son énergie vitale qi

A mi chemin, souffle plus court, début de crampes aux jambes, et ralentissement inévitable, y compris chez mes voisins immédiats de course (ça rassure!). C’est à ce moment que je me suis rappelé de l’existence d’XPEO. J’avais fait une journée initiation à la course avec Paul, à Autrans un dimanche… Donc ! Concentration sur les « bouts de doigts », doigts tendus devant soi, avec un mouvement rotatoire légèrement vers le haut et poignet ronds.

Instantanément, un mieux ! Mieux dans les jambes, mieux dans le souffle, et dans la tête, bref… plus léger ! Je garde donc le même rythme, mais je sens que je relève la tête, et que j’ouvre mes poumons, que je commence à apprécier le paysage qui défile, et à regarder le public qui nous applaudit, et lance même quelques plaisanteries, histoire de leur montrer une superforme (très bon pour l’égo !)…..

Au bout de 10 minutes, toujours en forme, je tourne la tête pour regarder mes voisins et voisines. Surprise : tous disparus ! Devant ? Non ! De coté ? Non ! Derrière ? Oui ! A 200 m environ ! Drôle d’impression !

Et grand retour à la lourdeur et la fatigue quand je décide de lâcher la position de mes mains et ma concentration. Arrivée à Brié et Angonnes après plusieurs « regonflage » du même type, très en forme, avec un bon temps, qui a même surpris ma co-équipière… »

Bruno Nicoul, médecin neurologue au Centre Médical Rocheplane

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